• Kommando de travail.
    Les détenus étaient astreints au travail, même parfois le plus inutile (comme déplacer X fois un même tas de sable). Outre le besoin de main d'oeuvre, l'extermination par le travail tournait à plein.
    Le besoin de main d'oeuvre était tel que l'on voit le paradoxe suivant : ce sont des déportés qui fabriqueront les armes utilisées contre leur patrie ! Les V2 fabriqués au camp de Dora par exemple...

    Dora (photo W. Frantz ciné reporter Lufftwaffe


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  • Place d'appel.
    Outre les appels, l'Appelplatz était également le lieu où étaient exécutées les sentences en présence de tous les détenus du camp

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  • Les appels marquaient la vie du camp, quelqu'il soit. L'appel servait à compter les détenus mais il est rapidement devenu un des moments les plus pénibles dans la vie des déportés.
    Il servait à dénombrer les "stücks" et les morts étaient alignés avec les vivants. Tant que le nombre de déportés n'était pas en adéquation avec les fiches des SS, les prisonniers "pausaient" jusqu'à ce le compte soit bon.
    Les appels pouvaient durer des heures entières, par n'importe quel temps et dans la discipline la plus stricte, en rangs silencieux et parfaits. Pendant ces heures éprouvantes, épuisés, des déportés mouraient sur la place d'appel (Appelplatz)

    Déportés à l'appel Buchenwald


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